Après plusieurs années comme médecin généraliste et médecin coordinateur — en hôpital, en EHPAD, en HAD et en MAS — j’ai peu à peu compris les limites de la seule médecine allopathique.
La rencontre avec des patients en grande souffrance, parfois privés de mots par le handicap ou la maladie, m’a conduite à explorer d’autres chemins de communication.
C’est là que la musique est revenue, comme une évidence et que je me suis formée en musicothérapie. Car la musique est pour moi, depuis toujours, un espace de rencontre, de liberté et de transformation.
De par mon parcours professionnel et personnel, je suis particulièrement sensible aux thématiques du handicap, de la maladie, de la fin de vie et du deuil.
Ce qui m'anime ?
Prendre soin du vivant en nous et ce, jusqu'au bout de la vie et même après !
Aider chacun à retrouver son élan créatif, son élan de vie, son pouvoir de sublimation.
Symboliser, ritualiser, créer, se relier.
Mon approche est humaniste — fondée sur la conviction que chaque personne porte en elle la capacité de se développer, de s'autodiriger, et que c'est l'expérience vécue qui est le moteur de cette croissance. Ce qui se passe dans la relation thérapeutique — sa qualité, son authenticité — est pour moi au cœur du processus.
Mon parcours de médecin nourrit cette pratique d'un regard scientifique rigoureux.
La dimension spirituelle et existentielles de l'accompagnement m'est précieuse — et elle cohabite, chez moi, avec l'exigence de discernement.
Je m'engage dans une supervision régulière et une formation continue, et je poursuis depuis de nombreuses années un cheminement thérapeutique personnel — parce qu'on ne peut accompagner l'autre que là où on a accepté d'aller soi-même.
Je suis référencée à la Fédération Française de Musicothérapie (FFM).